Histoire d'écrire quelque chose, en tout cas voila, la prochaine fois débrouille toi pour publier tes histoires à dormir debout. Et pour le prochain cours html n'oublie pas les / derrière les br....éls Sur ce moi il faut que j'aille au taf grr, j'aurais bien roupiller une demi journée mais bon quand il faut il faut, je me disais déjà ça hier. Bon g mis mon grain de sel!!!
A bientôt et pleins de belles choses (il en faut pour couvrir le reste :)
Succession de mots pour remplir une espace vide, ceci n'est qu'un test ne prenez pas la peine de lire cette phrase, à moins que vous n'ayez rien à faire ou que vous lisiez très vite, un peu comme dans le film avec Travolta quand il a une tumeur au cerveau et qu'il multiplie les capacités de con cerveau (je ne sais plus si c ce film) comment il s'appelle déjà... Je ne sais plus d'ailleurs si ces une tumeur ou s'il a vu des Xtra terestre. Bon il faut continuer le remplissage, les gréviste vont faire des dégats aujourd'hui 29 Janvier, la température descent à -6° en france et FIPS ne sera pas dans la capacité de couvrir l'ensemble de son programme. Je prends un Kfé et je me donne un bon coup de fouet, il faut y aller!!!

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Ce soir, Le Diable ou plutôt celui qui allait bientôt le devenir se préparait à sa perf. Ce soir, au moment ou le soleil enverait ses derniers rayons, il Il allait bientôt sortir dans la ville et pendant une nuit et un jour, jusqu’au prochain coucher du soleil, aurait le droit de tout faire. Il ne sagissait d'ailleur pas d'un droit, un état plutôt. C'etait comme ça. On pouvait lui parler, discuter avec lui, mais tout contact physique, toute forme d'empêchement était exclue. En fait, personne ne l'avait jamais vu, où personne ne s'en souvenait. Et personne ne savait vraiment quels étaient ses pouvoirs, si même il en avait. Dans son petit appartement de Belleville, au sixième étage d'un immeuble fin XIXème, assis en tailleur sur un tapis marocain, en laine, orange clair, délavé avec des motifs géométriques, trois losanges, bleus, turquoises, le Diable sirotait brûlant un thé à la menthe. Il but une gorgée, en aspirant de l'air et faisant du bruit en même temps. C'était pour lui la seule façon d'apprécier ce breuvage doux et sucré à la fois, se foutant des conventions barbares de son temps. Protégé des bruits de la rue par une cour intérieure et un autre immeuble, tourné vers la rue Lesage et les petites rues typiques du quartier de Belleville, l'appartement était calme. A cette heure de la journée, alors que le soleil allait se coucher, une douce et belle lumière rose envahissait l'appartement et le plongeait dans une ambiance propre à la méditation. LE DIABLE. Peut être un mythe, une histoire que racontent les grands mères. Mais ce soir, deux jours avant Noël, une légère et brumeuse anxiété gagnait les rues sombres de Paris. Car tout les habitants savaient, se doutaient, sans que personne n'en parle, ou alors doucement à l'oreille d'un voisin, une légère crainte dans la voie, que, à partir de minuit, ce Diable pouvait sortir, se balader dans les rues, aller et venir, là ou il le voulait. Dans quel quartier et à quelle heure, personne ne le savait. Mais, doucement, sans que personne ne s’en rende vraiment compte, une sournoise appréhension envahissait les esprits parisiens. Le monde peut être allait changer, la ville, le vie peut être dans deux jours ne seraient plus les mêmes. Mais en quoi, comment, personne ne le savait. L’an dernier, déguisé comme pour le carnaval de Rio, il était sorti en faisant beaucoup de bruit avec des petites clochettes dont il avait recouvert son habit. Dans tout Paris il s’était promené, et rien n’avait changé. Du moins en avait on l’impression car l’an dernier, bien sur quelques changements peut être s’étaient produit, mais personne n’avait rien remarqué et la vie avait continué sans que l’on ne se soit trop inquiété.
En notre temps, on ne sait plus interpréter les signes, voir une feuille de genko biloba se détacher, flotter dans le vent et se dire qu’un nouveau monde nous attend.

Chapitre II
Au Zorba, le bistro d’à côté, Francis, un petit noir d’une trentaine d’années discutait jovialement, une bière à la main, avec Najia, une belle métisse d’origine Marocco-Asiatique.
N- Alors t’es prêt pour ton concert ?
Francis prit une mine dépitée.
F- Oui sauf que j’ai un problème avec mon mac. Il se met en veille tout seul. T’imagine en plein concert? Tout d’un coup plus rien !
Je sais vraiment pas comment faire et c’est pour tout à l’heure.
N- Oui je sais c’est machines c’est vraiment de la merde, ça nous bouffe.
Francis commençait vraiment à s’énerver.
F- On passe des heures et des heures à essayer de régler ces conneries et une fois que ça marche, qu’on a tout bien réglé c’est le PC qui s’éteint. Nvidia de Merde. Foutez moi tout ça à la POUBELLE !!!
D’ailleurs, tu trouve pas que c’est curieux, parce qu’en fait, ça sert à quoi toutes ces machines? Et comment ça se fait que les gens les achètent?
N- je sais pas, aller sur internet par exemple?
F- Nan pas du tout! Au début des années quatre vingt les machines se vendaient très bien et internet n’existait pas encore.
N- MOI, J’écoute de la musique avec.
F- Et alors, tu crois que les gens écoutaient pas de musique avant le PC? En plus la qualité du vynil est supérieure à celle du mp3.
N- des images?
F- Au fait tu à vu l’expo Picasse? tu crois qu’il avait un PC pour faire ça? Et Mantegna, et Leonard de Vinci, et les aborigènes d’Australie, tu les à déja vu se servir d’un PC tout pourri?
N- OH tu m’énerves! Peut être à sauvegarder les donées?
F- c’est ça oui ! A les perdre plutôt!
N- c’est vrai que j’ai une copine qui a perdu toute sa thèse. Deux ans de travail. Je t’assure qu’elle est dans la merde!
F- Le PC, ça sert même pas à gagner du temps. Regarde tout le temps qu’on perd à travailler pour pouvoir aller l’acheter. En plus y faut payer l’abonnement internet. 300 euro par an pour le PC et 300 pour l’abonnement : 15 jours de travail, ensuite aller au magasin, s’énerver des heures avec un hotliner parce que la connexion déconne. Et quand tout ça est réglé c’est là que les vrais problèmes commencent. Même dans les entreprises, quand on voit le nombre d’informaticiens, on se demande si ils ont vraiment bien calculé le coût par rapport aux avantages de toute cette merde.
N- t’exagère. T’en a bien un toi aussi de PC.
F- Ouai, sauf que ce soir c’est moi qui suis dans la merde. Et regarde derrière les free box «sans fils». On dirait une jungle de ferraille en caoutchouc, le tout recouvert, ENROBé DE GROS TAS, DE GROSSES MOTTES de poussière. Ca doit être une sorte de brume moderne. Non mais! Sans fils! Ils se foutent vraiment de notre gueule quand ils disent ça. Je t’assure! Regarde comment c’est dégueulasse derrière.
Nan. Je vais te dire moi pourquoi les gens achètent tous des PC. Et moi aussi. C’est parce qu’on est des cons. Le PC ça sert à rien. Juste ça pourri la vie. Si on achète des PC c'est pas parcequ'ils sont utiles, c’est parce qu’ on est des religieux de la science. Et Regarde comment les gens sont en transe devant leur machine. Le PC c'est pas un objet utile, c'est un objet de culte.

Chapitre XXIII
Tout au fond du Zorba, Johanne mixait depuis au moins trois quarts d'heure. Jungle. -Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un style de musique teckno avec beaucoup de cymbales un peu lenifiant et plat-. Françis commençait à s'impatienter, attendant son tour pour enfin pouvoir aller passer son son. Du regard, il commençait à interroger Johanne. Comment écrire tout un bouquin avec quinzes pages? Et surtout comment décrire une réalité avec les mots? Inventés pourquoi ces mots? On ne sait plus. De la main elle lui fit un petit signe pour lui dire qu'elle passait encore deux disques puis que ce serait à lui. Ouf! Enfin vais bientôt aller pouvoir mixer, remplacer ce son pourri. Francis se diriga vers le bar et commenda un calva qu'il but cul sec et un verre de vin rouge. Une heure plus tard Johanne était toujours derrière les platines. Françis avait renonçé lorsqu' elle lui fit un petit geste: viens vite, J'ai fini! c'était trop bien, mais j en ai marre. Vers minuit enfin Françis alluma ses machines. De petites lumières sur la table dans le noir commençaient à clignoter dans tous les sens. Une bouffé de chaleur envahit son corps. Paniqué, stressé, mais bien: La vie. Quelques personnes s'étaient regroupées devant les machines, attendant de voir ce qu'il allait faire, impatients de voir quels sons il allait encore nous sortir. Françis savait ce qu'il allait envoyer. Mes petits, Ca va chauffer. Il tendit un bras vers une machine, un doigt vers un bouton quand tout d'un coup, sans que personne ne s'y attende, PAF! Plus de lumière, panne de courant! Un instant, plus de bruit au Zorba, dans le noir, personne ne compris. Quelqu'un criat: DU SON!! Françis dit un peu fort: MERDE. LA POISSE. Dehors des personnes se battaient. Une fille avec des gros seins frappait un mec au sol avec une chaine.

La Suite Plus Tard
PhilipoK II